René Quinton : une nouvelle approche des mécanismes du vivant


René Quinton : une nouvelle approche des mécanismes du vivant.

René Quinton, physiologiste et biologiste français, né en 1866, mort en 1925, nous a légué quelques clefs essentielles à une vraie compréhension des mécanismes du vivant, Il doit, à ce titre, particulièrement réinvestir notre mémoire collective. A elle seule, sa mise à jour de « l’équivalence », en tant que fluide vital, de notre sang et de l’eau de mer, lui permit de sauver des milliers d’enfants du choléra…


René Quinton : une nouvelle approche des mécanismes du vivant.
Article paru dans « La Vie Naturelle »
René Quinton,physiologiste et biologiste français, né en 1866, mort en 1925

« De la qualité des informations qui circulent entre les individus d’une même espèce, dépend la survie de cette espèce. Lorsque ces informations sont tronquées ou faussées, l’espèce disparaît » Konrad Lorenz.

QUI EST RENE QUINTON ?.

René Quinton, physiologiste et biologiste français, né en 1866, mort en 1925, nous a légué quelques clefs essentielles à une vraie compréhension des mécanismes du vivant, Il doit, à ce titre, particulièrement réinvestir notre mémoire collective. A elle seule, sa mise à jour de « l’équivalence », en tant que fluide vital, de notre sang et de l’eau de mer, lui permit de sauver des milliers d’enfants du choléra.
Le cortège qui accompagna René Quinton, lors de ses obsèques, comptait nombre de personnalités venant de tous les horizons de la politique, des sciences et des médias. Pour une fois, les éloges dithyrambiques, adressées à un disparu, étaient amplement justifiées par une personnalité réellement hors du commun.
« Il étudia l’eau de mer et en préconisa l’usage en thérapeutique » est, pourtant, tout ce que le « Larousse » sait nous dire de cet homme et de son Å“uvre immense.
Dans son livre « L’eau de mer, milieu organique », il avait cependant, clairement, et scientifiquement, établi l’identité de fonction existant entre l’eau de mer et le plasma sanguin. Le quotidien L’INTRANSIGEANT publiait, en 1907, un article qui ne laisse aucun doute sur la dimension de cette découverte, et donne la mesure de ce que l’on peut attendre de l’usage du « Plasma de Quinton ».
« Les travaux de Pasteur apportent une conception de la maladie. Ceux de Quinton nous apportent une conception de la santé… Qu’est-ce qu’un sérum de Pasteur ? C’est un sérum particulier à une maladie et contre cette maladie, un sérum qui attaque un microbe donné et aucun autre. Qu’est-ce que l’eau de mer ? C’est un sérum qui n’attaque aucun microbe particulier, sinon qu’il donne à la cellule organique la force pour lutter contre tous les microbes ».

Qu’a donc découvert ce « Darwin français » comme l’appelaient les journalistes américains ?

Par exemple que l’eau de mer permet de retrouver une grande vitalité et de guérir de nombreuses maladies. L’eau de mer : On ne peut pas faire plus simple, plus abondant, plus efficace et moins cher. Cette première illumination, qu’il vérifia scrupuleusement, lui permit d’en dérouler d’autres et d’enchaîner sur une « revisite» complète de la chronologie de l’apparition des espèces.
Autodidacte, excellent élève, bachelier à quinze ans et promis « à un grand avenir », il décida pourtant que son inextinguible soif de connaissance se trouverait mieux servie par une déambulation atypique hors des sentiers battus des hautes études. L’observation était son principe premier. Littérature, philosophie, nature tout était sujet d’attention et d’étude. Un beau jour, ce ne fût pas dans sa baignoire mais au coin du feu, que l’illumination surgit. Un serpent engourdi par le froid, déposé près de l’âtre, retrouva, en se réchauffant toute sa vitalité.

Un changement de température interne venait de le rendre à la vie, à sa vie, dont la modification de cette température l’avait privé.
Son fonctionnement était donc différent selon sa température interne…

Rapidement René Quinton supputa que chaque être vivant a une température interne optimale correspondant à son type d’organisme.

Cette première intuition le conduisit rapidement dans un dédale de réflexions sur le positionnement des espèces les unes par rapport aux autres. Il commença à les classer en fonction de leur température interne, découvrant une corrélation claire entre ce classement et l’ordre d’apparition des différentes espèces animales peuplant notre planète.

La terre fût, à son origine, une boule de feu qui se refroidit lentement en commençant par les pôles. Logiquement, un moment vint ou la température était descendue suffisamment bas pour que la vie puisse apparaître. René Quinton considéra donc que les pôles, encore recouverts d’eau, et premiers « territoires » concernés par cette baisse de température, furent, aux alentours des 44°, le lieu d’apparition de la vie.
Son premier écrit, déposé, sous pli cacheté, à l’Institut, et intitulé « Les deux pôles foyers d’origine. Origine australe de l’Homme », expose et décrypte les principaux composants de sa théorie.
Après quelques excommunications, il rencontra, finalement, Etienne Jules Marey, professeur au Collège de France, membre de l’Académie de Médecine et de l’Académie des Sciences, médecin, physiologiste et inventeur de la chronophotographie. Enfin, quelqu’un du sérail qui, en moins de deux heures d’exposé de René Quinton, rendit les armes et convint, sans réserve, du grand intérêt de cette théorie. Elle répondait, de plus, à des questions fondamentales dont lui-même cherchait les réponses.
C’est le grand tournant pour René Quinton. Il va désormais être soutenu et pouvoir démontrer la validité de ses hypothèses. Et il s’amuse, René.
Nommé assistant du Laboratoire de Physiologie Pathologique des Hautes Etudes au Collège de France, il coure la terre entière. « J’ai maintenant une situation officielle. Je fourre des thermomètres dans le cul des animaux; on me respecte ».
Donc, dès 44°, nous dit René Quinton, des organismes vivants ont pu apparaître. Ensuite le refroidissement progressif a donné lieu à divers phénomènes.
Certains animaux, reptiles et sauriens, émigrèrent sous d’autres latitudes tout en conservant les niveaux de températures internes qu’ils connaissaient depuis leur apparition. Parmi eux, quelques-uns vont réduire leur consommation d’oxygène et baisser leur température interne, ainsi apparaissent les animaux à sang froid. D’autres vont apprendre à se protéger du froid externe qui s’instaure, pour conserver leurs conditions optimales de fonctionnement cellulaire. D’autres encore, arrêtant leur émigration vers des zones tempérées, vont apprendre à hiberner durant les périodes froides de l’année en ralentissant leurs fonctions métaboliques. Les besoins caloriques, nécessaires au maintien de leur température interne habituelle diminuent, elle peut donc baisser temporairement.

D’autres, à l’instar de l’Homme, vont, en cas de besoin, pouvoir augmenter leur température interne. La fièvre réparatrice restera longtemps l’une des meilleures façons qu’a l’organisme de se guérir. En tutoyant la température considérée comme idéale, 44°, elle va donner leur chance aux cellules saines, qui acceptent sans dommage ces 44°. Les cellules cancéreuses, par exemple, ne résistent pas à plus de 42°. Des grecs aux romains, des finlandais aux arabes, de saunas en hammams, diverses méthodes, visant à augmenter notre température interne, n’ont cessé de se perfectionner. Toutes les civilisations antiques en connaissaient au moins l’une ou l’autre. Puissants moyens de détoxication, les bains chauds, bains de vapeur humide ou sèche, dont on reconnaît toujours les vertus, perdurent de nos jours. Fin XIXe, Louis Khune mit au point un système original produisant une vapeur « survaporisée », réglable de 175 à 400°, qui évitait, en réhydratant l’organisme, tous les effets secondaires des bains de vapeurs classiques.

Il les préconisait pour tout : « Obésité, rhumatisme, cellulite, foie, acide urique, arthritisme, sciatique, lumbago, mauvaise circulation, intoxication, constipation, sinusite, maladies de la peau, maux de gorge, âge critique, paludisme, refroidissements, grippe! ». Selon Khune, l’agitation moléculaire*, en élevant notre température, développe une fermentation, ayant pour conséquence la transformation, parfois la destruction, de certaines de nos cellules- celles qui n’ont pas la vitalité pour résister. Nous renouvelons des milliards de cellules quotidiennement. Elles sont vite remplacées. Imputant, comme bien d’autres, l’origine de toutes les maladies aux substances étrangères présentes dans l’organisme, et principalement issues d’une alimentation inadaptée, il voyait dans cette élévation de notre température interne, comme l’une des plus simples, des plus efficaces et des plus universelles thérapies pour les détruire et assainir le milieu.
Il rejoint en cela les vertus, tant préventives que curatives, du jeûne dont l’objet principal est de nettoyer l’organisme.

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La théorie de Quinton confirme, explique et valide très précisément les résultats obtenus par une élévation de notre température interne.

Elle nous relie, en un éclair, aux mécanismes originels et fondamentaux de la vie qui ont, de par la stabilité de notre patrimoine génétique depuis des millions d’années, toujours cours.
Le rapprochement des conditions originelles, et optimales de l’apparition de la Vie, 44°, permet donc à l’organisme de se nettoyer et de se régénérer. Quinton en déduisit que, si ces conditions originelles de températures conviennent toujours à notre organisme, d’autres caractéristiques du milieu originel doivent, probablement, lui être encore adaptées et bénéfiques. Il émit l’hypothèse, qu’en sortant des océans, les différentes espèces ont emporté avec elles les principes issus de ce milieu marin, recomposés pour un usage terrestre, et qui deviendront le plasma sanguin, ou la chlorophylle qui remplit, pour les plantes, le même rôle que, pour nous, le sang…
Mais ceci est une autre histoire…
 
Raphaël Guillet

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Agitation moléculaire obtenue sans effets secondaires avec les Infra Rouges Lointains?

Cet extrait était destiné à recadrer l’utilisation de l’élévation de notre température interne dans le cadre de ce que j’appelle les « Véritables Mécanismes du Vivant », observer ce qui se passe dans la Nature, de façon intemporelle et la plus « aculturelle » possible, pour identifier les moyens de restaurer ces paramètres.

Le premier exemple que je vous ai fait connaître reste, de très loin, le plus important :

La Chi Machine inventée par le Docteur Inoue*. Le mouvement, qui est la nature même de l’univers, de l’univers quantique au macrocosme, il n’y a, finalement que du mouvement. Sous forme « statique » – cf; la masse manquante de l’univers – il n’existe « que » sous forme d’énergie potentielle. Exprimée, elle devient mouvement sous diverses formes : lumière, phénomènes vibratoires, énergie… Dont le paramètre commun, sous une forme plus ou moins élevée, est la chaleur.

Chaque forme de Vie, de par son milieu de vie et ses caractéristiques comportementales, posséde ses conditions optimales de fonctionnement. Plus nous nous en rapprochons, plus nous éliminons les cellulles anormales.

* Attention aux imitations récemment apparues, le Docteur Inoue n’a jamais modifié les caractéristiques de sa machine. Il n’y a rien à ajouter ni à modifier. L’effet optimal s’atteint souvent par la simplicité.

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